Accueil - Qui sommes nous ? - Les spectacles à l'affiche - S'inscrire - Espace inscrits - Regards vers l'extérieur
Passion Théâtre sur Internet      Fiche Spectacle
InvitÈs Témoignage des invités Artistes Réponse des artistes
Professionnels Critique des professionnels   Dossier de presse Dossier de presse

... des jours entiers, des nuits entières
Xavier DURRINGER

 

Genre :

  Théâtre
Mise en scène :  Stéphane FACCO
   Avec : Dédeine Volk-Leonovitch, Patrice Merle.
Adaptation de : Lézard Bleu Cie
Musique : Marissol -
Lumière : François Salon -
Durée :  1 heure(s) et 5 minute(s)

Planning :
 

Théâtre du Bourg-Neuf
5 bis, rue du Bourg-Neuf   Avignon
Bus: 1-3-4-5-6-9
  du 06/07/2001 au 28/07/2001 à 17:00
tarif adulte : 85  réduit : 60
   
Théâtre du Bourg-Neuf ( Avignon )   du 06/07/2000 au 30/07/2000



"Hommage tendre et drôle à notre quotidien et à notre désir de rencontrer l'âme soeur.

Un homme, une femme, un couple en devenir, peut-être...

C'est de la vie à l'état brut. Tout simplement.

... des jours entiers, des nuits entières est un spectacle tout en finesse. On se laisse glisser avec une volupté certaine dans ces éclats de vie, une note de fraîcheur dans un monde de solitaire". Vaucluse-Matin/K.P

InvitÈs Témoignages des spectateurs

InvitÈs

Il n'y pas plus de deux ans que j'ai rencontré l'écriture de Durringer. Dans la mesure du possible, je fais de sorte de ne pas passer à coté d'une de ses pièces, avec des bonheurs inégaux. Cette fois c'est un jour "avec", un jour où l'on retrouve cette mise en lumière sur les laissés dans l'ombre. Pour des raisons très conjoncturelles, quelques comportements perturbateurs dans les derniers rangs des spectateurs ont un peu pollué ma propre écoute, ce soir-là. Il me reste des impressions fortes, celle du personnage masculin avec ses bras bien musclés pour y nicher les coeurs des dames, sa tendresse, ses enfermements, ses maladresses à communiquer. Parce que la connaissance de l'autre c'est compliqué, sa quête n'est pas simple, à moins d'hériter de ce savoir. Notre personnage n'est pas un riche héritier mais suis-je tellement différent de lui, moi qui vis dans un monde plus privilégié?
Le personnage féminin est de ceux que je rencontre, devant moi dans la file d'attente à la caisse du supermarché où dans le centre de santé où je suis soignant. Celles qui sont refusées à tout casting si l'on en reste au premier regard. Le jeu de l'actrice me l'éclaire, avec des yeux d'où jaillissent des fontaines de sentiments généreux. Tout est exprimé avec les mots simples des simples gens, pour évoquer le concret, comme par un déshabillage un tantinet coquin l'évaluation de sa valeur vêtement par vêtement.
J'ai envie de revoir le même spectacle avec une autre écoute, je suis sur d'être passé à coté d'une quantité de petites finesses. Me reste toutefois une émotion forte de puissance et de délicatesse qui m'ont paru faire tout le charme du spectacle.

  Alain  NYIRI   

 

InvitÈs

C'est la vie de deux personnes comme les autres. C'est une pièce qui met en éclat la vie de ces gens simples. Ils sont paumés, seuls avec leurs problèmes et même un peu stupides. Mais pas stupides comme on pourrait être bête et méchant, mais tout au contraire, bête et attendrissant, pleins de vérité et de naïveté. Elle mange des carottes et porte des chaussures compensées tandis que lui s'entraîne à la boxe et porte un marcel. C'est un tableau qui réveille des a priori cernant les deux personnages. Ces deux-là sont gonflés d'émotions, du pathétique à la solitude. Ils sont là, tous seuls, cherchant la connexion, essayant de ressembler à des modèles, mais jouant totalement hors-champ. Ce sont des personnes simples auxquelles personne ne s'intéresse. On ressent, dans leur détresse, un équilibre qui se forme et dans lequel ils se complètent.
Le soir où je les ai rencontrés, c'est la vérité de cette femme et de cet homme qui m'a bousculée. Un public odieux (commentaires, petites blagues salaces...) m'a obligé à redoubler d'efforts pour rentrer dans les personnages. Mais pour regarder le côté positif des choses, il m'a aussi obligée à focaliser sur les personnages et à en faire sortir la tendresse.
Je tire mon chapeau à cette performance d'acteurs et à ce magnifique texte de Durringer.

  Marine  Nyiri   

 

InvitÈs

Une petite salle, un décor simple, m'a plongé directement dans une ambiance intimiste...Arrive deux personnes qui se mettent à danser, là j'ai eu l'impression d'être devant deux amis de longue date. Mais, j'ai vite compris que ce n'était qu'une introduction à l'histoire qui allait suivre. Tour à tour, les deux personnages me confie leur solitude, leur détresse, leur petite vie monotone... Ces confidences m'ont touchées car je me suis vite identifié à ces vies sans relief, où tout n'est que train-train habituel...ce qui m'est déjà arrivé bien souvent. Puis, une petite joie, une étincelle dans mes yeux sont apparues lorsque ces deux personnages isolés se rencontrent, un dialogue s'installe, pas toujours de haut niveau, mais très drôle, ce qui m'a permis de me dire que le seul remède contre la solitude est de faire des rencontres, et de ne pas rester enfermé...Un message simple, mais universel qui restera dans ma mémoire afin de contrer les petit passage à vide de ma vie. Une définition de la vie à retenir...

  Greg  Barco   

 

Accueil - Qui sommes nous ? - Les spectacles à l'affiche - S'inscrire - Espace inscrits - Regards vers l'extérieur