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Le bateau de papier
Spectacle pour 2 personnages et 1 accordéon
Sandrine GELIN -- Claudine LEBEGUE

 

Genre :

  Théâtre Musical
Mise en scène :  Jean-Luc BOSC
   Avec : Sandrine Gelin (l’Attendeuse), Claudine Lebegue (la Bougeante)
Musique : et chansons : Claudine Lebègue
Lumière : Denis Servant
Durée :  1 heure(s) et 5 minute(s)

Planning :
 

Big Bang Théâtre
18, rue Guillaume Puy   Avignon
Tel: 0490271271
Bus: 1-3-4-5-6-9
  du 06/07/2001 au 28/07/2001 à 13:00
joué seulement les jours pairs
tarif adulte : 90  réduit : 60
   
Théâtre de la Platte ( Lyon )   du 12/12/1998 au 13/12/1998
Théâtre de la Platte ( Lyon )   le 05/06/2002



La tête dans les étoiles, deux voyageuses composent le parcours de leurs rêves. L'une cherche son chemin sur les routes du vaste monde, trainant sa carriole chargée d'objets. L'autre, naïve poupée de porcelaine, part en quête de son amoureux, accrochée à sa minuscule valise. Elles chemineront ensemble, accompagnées de l'accordéon. Un duo dynamique, drôle et tendre. En alternance avec Don Quichotte Quartier Nord.

InvitÈs Témoignages des spectateurs

InvitÈs

...Menée en bateau ... (de papier)
Alors que nous attendons impatiemment qu'arrivent les derniers convives, le rideau est déjà levé : sur la scène une femme attend, "bien embêtée". Elle tient, entre ses mains et sa bouche, une lettre qu'elle ne peut déchiffrer. C'est une aventurière, suspendue à sa roulotte, qui lui donnera la clé pour déchiffrer les maux inaccessibles de son bien aimé. Cette clé ouvrira la porte d'un voyage à deux, porte d'un mirage heureux. Les voilà toutes les deux en route à la poursuite d'une étoile filante. La première, amoureuse, a le coeur chargé et les mains vides; elle n'a rien mais est prête à tout donner. La seconde transporte sa vie dans sa roulotte, sa musique dans son coeur. Avec son accordéon elle rythme leur périple, entre notes nostalgiques et soupirs de bonheur: chair de poule à la clé. Et elles tournent, tournent sans que l'on voit le temps passer; la seule envie pour moi à ce moment: prendre place avec elles sur ce carrousel de voyage, vivre à leurs côtés la quête éternelle d'un vague rendez-vous, de l'autre côté de la mer. Et puis, subitement, une vague va tout emporter: la roulotte, le guide du voyage, les affaires, les espoirs,... Le goût amer va rapidement laisser place à l'essentiel: le ciel, la mer, et surtout, la musique "qui fait des merveilles"...

  Alexia  Forget   

 

InvitÈs

La troupe est assez peu formaliste: avant tout, on nous parle de la clim' qui remarche, on fait circuler un pull pour ceux qui auraient froid... La comédienne attend sur scène que ça soit réglé. Puis, place aux 2 personnages: la débrouillarde un peu garçon manqué et la romantique un peu trop pomponnée. Leurs mains et leurs bras focalisent mon regard: elles gesticulent énormément avec des gestes amples, clairs et méticuleux.
Elles tournent dans tous les sens, partent à gauche pour arriver à droite, se perdent de vue quand elles se tournent le dos. Tout ça dans un large rond de tissu posé sur le sol. Une piste de cirque à mes yeux, des trucs de clown mais je marche encore une fois. Elles montrent du doigt et je devine la grotte et, peut-être, le lion. Je marche mais je ne suis plus un enfant. Alors le spectacle est aussi dans la salle avec les (quelques) enfants qui rient, se dressent, sursautent...Je remarque aussi que je ne rie pas toujours au même moment ni toujours de la même manière. Le plaisir de suivre cette histoire en oubliant que je la connaît peut-être déjà, pour m'attacher aux trouvailles et au cheminement des comédiens.
Et une image finissant la représentation, toute simple mais renouvelée par l'auteur: celle du coeur vacant et donc vide, très très vaste, paré pour accueillir plein de choses et de personnes, une fois débarrassé de tout ce qui est inutile, d'autant plus vaste d'ailleurs qu'il est bien rangé ! Une dernière fois dans le texte, l'air de rien, une petite leçon de vie, à prendre à tout âge, différemment maintenant de ce que j'aurais saisi il y a quelques années.

  Patrick  Barat   

 

InvitÈs Dossier de Presse

InvitÈs

Cher toi,

Nous sommes deux voyageuses sans nom.

Nous nous sommes rencontrées sur un malentendu, un mensonge malgré lui, un "bateau" comme on dit.

Au départ, nous n'étions que deux petites solitudes, l'une chargée d'une minuscule valise dans l'attente de "son" amoureux, l'autre chargée de trop de bric à brac en quête d'un chez elle  ; nous n'étions que deux petites solitudes qui ne s'écoutaient pas... Aujourd'hui, nous t'écrivons de la plage où nous nous sommes posées. Le voyage a été très long, mais ça, nous ne pouvons pas te le raconter tout de suite, il faudrait que tu viennes.

Tu verras...

On ne peut pas mieux te dire...

Ici, il fait très beau.

 

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