Accueil - Qui sommes nous ? - Les spectacles à l'affiche - S'inscrire - Espace inscrits - Regards vers l'extérieur
Passion Théâtre sur Internet      Fiche Spectacle
InvitÈs Témoignage des invités Artistes Réponse des artistes
Professionnels Critique des professionnels   Dossier de presse Dossier de presse

An Kabel Pou LAM ou « Les Mystères d'une nuit sans lune »
Christiane Emmanuel

 

Genre :

  Danse , Danse
Mise en scène :  Christiane Emmanuel
   Compagnie : Cie Christiane Emmanuelle
Avec : M. Assouvie, C. Emmanuel, F. Morice-Marajo, J. L. Megange, V. Vroust, J. F. Zaire
Adaptation de : Danse
Décor : Daniel Acamah
Musique : Jeff Baillard
Costumes : Sylviane Gody
Lumière : Toriep
Roger Robinel
Durée :  1 heure(s) et 0 minute(s)

Planning :
 

Chapelle du Verbe Incarné
23, rue des Lices   Avignon
Tel: 0490270960
Bus: 1-3-4-5-6-8-12-30
  du 06/07/2001 au 28/07/2001 à 20:00
sauf Lundis relâche
tarif adulte : 90  réduit : 65



« Le monde et l'âme métisse. » Dans une recherche chorégraphique inspirée des oeuvres du peintre caribéen Wyfredo Lam, Ch. Emmanuel affirme avec des images pleines d'éclat, riches de synchrétisme religieux ce qu'elle est en tant que femme insérée dans l'univers cosmique. Une libre interprétation des « Femmes assises » et de la « jungle », première manifestation plastique du Tiers-Monde, oeuvre maîtresse de Lam.

InvitÈs Témoignages des spectateurs

InvitÈs

Je me suis vite rendu compte que je n'avais pas à rechercher un message et à le décoder mais plutôt à contempler un tableau vivant, haut en gestes et en couleurs. J'ai apprécié la musique qui mélange des tonalités techno et afro et marque bien la pulsation rythmique. Le passage des corps rassemblés à celui des corps éclatés m'a beaucoup touché. J'y vois la racine du collectif, du groupe, de la solidarité aussi et le respect de la personne, de l'individualité. J'ai enfin bien aimé l'alternance des mouvements issus de la danse africaine (plus ramassés, en arrondis et en pliés, plus en contact avec le sol) et ceux de la danse contemporaine (plus envolés, laissant plus de place à l'improvisation).

  Philippe  Clochepin   

 

InvitÈs

Comment mettre des mots sur ce que je vois quand ce que je vois ne ressemble à rien que je ne connais ? J'entre dans une ambiance, blanche, triste selon moi, proche de l'au-delà, mais ô combien légère dans laquelle je me perds rapidement avec plaisir. Le ton change, je me retrouve en pleine sensualité, je vois des scènes chaudes, câlines, rassurantes. C'est une ambiance d'ailleurs, une identité nouvelle se crée entre des rythmes ancestraux et des sonorités synthétiques. La musique s'étire, s'étend, les corps s'allongent, se rapprochent puis s'éloignent. La titubation n'est pas loin je suis enivrée.

  Peggy  Dirson   

 

InvitÈs

Des lianes, des corps, des branches, des insectes, des serpents. Quelque chose se tordant au sol, dans la pénombre bleu fade, sans contours précis, mal discernable. Une jungle dans la lumière faible de la lune, des bruits étouffés d'animaux. Je me retrouve fasciné à suivre ces reptations que je devine. Les sons naturels se mêlent à des ambiances amples de musique électronique ou de boîtes à rythme. Ce mélange baroque déforme plus encore à mes yeux la réalité sur laquelle se base chacune des pièces dansées. Des coqs dansent, s'affrontent. Les corps interminables évoluent vers d'autres évocations. Des rapprochements, des superpositions ou des emboîtements me font évoluer vers d'autres perceptions. Des combinaisons inédites, des mouvements nouveaux. Les danses se font plus confuses, plus spontanées, presque improvisées. Un des protagonistes a disparu, laissant des trous dans les échanges. Un danseur s'est blessé. Les faunes et les elfes jouent à imaginer des combinaisons inédites.

  Patrick  Barat   

 

Accueil - Qui sommes nous ? - Les spectacles à l'affiche - S'inscrire - Espace inscrits - Regards vers l'extérieur