Accueil - Qui sommes nous ? - Les spectacles à l'affiche - S'inscrire - Espace inscrits - Regards vers l'extérieur
Passion Théâtre sur Internet      Fiche Spectacle
InvitÈs Témoignage des invités Artistes Réponse des artistes
Professionnels Critique des professionnels   Dossier de presse Dossier de presse

L'Atelier volant
Valère NOVARINA

 

Genre :

  Théâtre
Mise en scène :  Christine BERG
   Compagnie : Ici et Maintenant Théâtre
Avec : Alice Carel, Laurent Davy, Mélanie Faye, Laurent Nouzille, Vincent Parrot, Marine Rigolo
Décor : Emmanuel Charlier
Musique : Lyonnel Borel
Costumes : Nathalie Charbaut
Lumière : Pablo Roy
Durée :  1 heure(s) et 25 minute(s)

Planning :
 

Caserne des Pompiers
116, rue Carreterie   Avignon
Tel: 0490160001
Bus: 1-3-4-5-9
  du 06/07/2001 au 28/07/2001 à 17:00
; Relâche : 23 Juillet ;
tarif adulte : 70  réduit : 50



Monsieur et Madame Bouche, couple ubuesque et sans scrupules, dirigent un atelier d'usine dans lequel travaillent et s'insurgent quatre employés, suants d'humanité et d'émotion. Un échafaudage  : tubes, fer, colliers, ferraille, rouille. La langue de Novarina  : truculente, ouvrant tous les possibles. Musique et chansons pour une fable caustique... « L'homme ne vient pas de l'animal, il y va... »

InvitÈs Témoignages des spectateurs

InvitÈs

Autour du centre infernal qu'est Monsieur Bocca, le Patron, gravite le monde entier de l'atelier, dont tous les membres m'ont semblé perpétuellement menacés d'être avalés par une machine sociale devenue folle. Au milieu de portes battantes et de barres de fer, les personnages courent en tous sens, sautent, grimpent, suent, crient, chantent, vocifèrent avec une vivacité qui m'a impressionné (plutôt que d'atelier, il s'agit peut être de trapèze volant...). Et la musique participe au grand ballet du travail à la chaîne, comme chez Chaplin. Loin de toute simplification cette pièce présente un monde sans issue : comme les personnages ne peuvent, jusque sur la plage, se débarrasser de leurs gilets et de leur faux-cols, il n'est pas possible, me semble-t-il, de sortir du langage dont Monsieur Bocca, magistral trapéziste, est le maître absolu.

  Guillaume  Simiand   

 

InvitÈs

Au commencement était le Verbe... Elle m'avait dit : viens, allons voir Novarina; tu verras, c'est une langue...Et nous y voilà ! D'abord je n'y comprends rien : ils tournent, ils tournent et la musique m'entraîne avec eux... Dis, t'as vu quoi, toi?
_CLIC CLAC !! des portes comme des tiroirs à caisses glissant sur le sol et sur les corps en mal de mots, de tendresses lentes et douces. Au RYTHME où vont les choses capitalistiques presque épileptiques, au prix où sont les vies suspendues aux crochets d'un tyran débonnaire...
_Mais tout cela ne va-t-il pas un peu vite ? Ce qui sort de ces "trous", cette profération par tous les orifices, la douleur et puis... quoi d'autre??? Il en vient tellement, d'un coup, sur mes oreilles, dans mes oreilles, à travers toute la profondeur d'un Atelier qui déborde en dehors de la salle et transmet son étrangeté à la rue tout entière
_OUI! Et le plaisir surpris de voir les mots ou les lambeaux de mots fuser -éphémères- tandis qu'ils tentent de se recréer eux-mêmes à travers un nouveau langage, "des bris de langage" : voilà ce qu'on attrape, et qu'il nous est donné de re-constituer. Une fenêtre de poésie à retrouver les longues soirées d'hiver, l'enfance de l'homme, juste après la chute : poétique de l'esclavagisme, système des temps Modernes.
_Et le rire comme exutoire ou comme suprême sagesse, le grand Rire... Parce qu'il m'a semblé percevoir que quelque chose se dégageait du rire de chacun, un à un, à son tour, assemblés... rires à gorge déployée, à gorge dévoyée.

  Caroline  Rossi   

 

Accueil - Qui sommes nous ? - Les spectacles à l'affiche - S'inscrire - Espace inscrits - Regards vers l'extérieur