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Le Baron de la Crasse
Raymond Poisson

 

Genre :

  Théâtre
Mise en scène :  Jean-Denis Monory
   Compagnie : La fabrique à Théâtre
Avec : S. I. Aguettant (Baron de la Crasse), L. Charoy (le Marquis, Crispin), V. Joncquez (le Chevalier), J. D. Monory (le Comédien), C. Maudet (Catin) L. Lupi (Octave), M. A. du Halgouët (Léonor), B. Lavocat (Isabelle)
Décor : Charlotte Smoos assistée de Jean-Baptiste Vincent
Musique : Evelyne Causse
Costumes : Chantal Rousseau assistée de Geneviève David et Elodie Massa
David D'Aquaro
Durée :  1 heure(s) et 15 minute(s)

Planning :
 

Le Funambule
16-18, rue Joseph Vernet   Avignon
www.avignon-lefunambule.net
Tel: 0490146929
Bus: 1-3-4-5-6
  du 06/07/2001 au 28/07/2001 à 12:30
; Relâches : 16 23 Juillet ;
tarif adulte : 80  réduit : 55
   
Théâtre Edwige Feuillère ( VESOUL )   le 18/03/2003



A la lueur des bougies, Le Baron de la Crasse nous invite à découvrir le théâtre baroque  : la gestuelle inspirée, la langue chantante du XVIIème, les airs de théorbe... Le texte de Raymond Poisson est réssuscité par la troupe qui nous entraîne dans une comédie haute en couleurs... Un éclat de rire empreint d'une grande poésie. En co-production avec le Théâtre de l'Arc-en-Ciel.

InvitÈs Témoignages des spectateurs

InvitÈs

Sortant d'un escalier sombre, j'ai trouvé une petite salle tendue de velours rouge ; un laquais en costume allumait encore quelques bougies aux deux lustres de fer. Le personnage à la droite me fit penser à un ménestrel moyenâgeux, car cette pièce est tout d'abord un voyage dans le temps ; pour la première fois, j'entends cette prononciation particulière du Français, mise en valeur avec humour... Et le baron de la Crasse se retrouva mon égal, au sein des spectateurs, à ponctuer les scènes de son rire gras. Une nouvelle scène s'ouvre en effet sur le théâtre, une troupe de comédiens joue pour le baron.
L'abondance de mimes pour compléter la parole et le jeu de l'époque furent surprenants au premier abord, mais l'on s'habitue ensuite à ces personnages qui déclament leur texte face à la scène, sans se regarder... c'est à moi de me représenter des scènes drôles et légères- les manigances d'un amant désireux d'épouser sa belle, et les travestissements de son valet...- comme si la scène n'était qu'une suggestion.

  Vanessa  Rizk   

 

InvitÈs

Un monde nouveau? Pourquoi cette comédie baroque me semble-t-elle si innovante? Je sais pertinemment qu'elle ne l'est pas tant que ça puisqu'elle se veut fidèle au théâtre du XVII°. Pourtant cette impression de découverte persiste tant bien que mal et cela me réjouis de savoir que je découvre chaque jour des choses si anciennes.
Toujours est il que j'entre dans un monde nouveau. Un conteur entre en scène et m'annonce que je vais faire la connaissance du Baron de la Crasse, lequel va assister à une comédie. Celui-ci arrive donc et raconte la farce qu'il a vécu en allant à la cour du Roi. Toute cette histoire me semble tout d'abord loufoque. Mais qui est censé raconter quoi? Les personnages semblent être spectateurs et acteurs. Cela étant, l'aventure est plaisante : le comique se mêle à la poésie, les personnages dont le langage est explicité par des gestes avancent et reculent quand ils ont la réplique, l'éclairage est à la bougie. Et c'est là qu'intervient mon monde nouveau qui se crée autour de petites lueurs, des couleurs éclatantes des costumes, du rythme fluide mais soutenu de l'action, des personnages et de leur langue. J'aime cette nouvelle lueur, ce nouveau langage si chantant, ce nouveau rythme. Et même si je retrouve des éléments connus, comme le thème du valet qui aide son maître à conquérir son aimée, comme la gestuelle des personnages qui s'approche de celle de la Commedia Dell'arte, je veux garder en mémoire "le Baron de la Crasse" comme un spectacle venu d'ailleurs, venu de l'avenir.

  Mélanie  Lagrange   

 

InvitÈs

Pas un seul spot ne sera allumé, tout le spectacle sera éclairé aux chandelles. Et tout me semblera lumineux. Plus de 300 ans me séparent de cette langue baroque, de ces signes, gestes et postures très codifiées et pourtant je les ressens presque familiers. Mon acculturation est quasi immédiate ! Que la langue est goûteuse, que les mimiques sont communicatives et quel jeu délicieux de deviner ce que je ne saisis pas dans la seconde ! Au son d'une sorte de luth, deux moqueurs entrent en scène et très vite je piaffe d'en savoir plus sur les déboires du pauvre diable de baron qui les reçoit ; et je ne suis pas déçue! Arrive une troupe de comédiens invitée par le baron. Souffle de liberté et d'insolence. La connivence est immédiate, j'adhère à toutes leurs espiègleries sur la trame éternelle de l'amour plus fort que la cupidité ou comment déjouer les projets d'une mère que le bien intéresse plus que le coeur. Digne de son rival Molière ce Poisson ! Et je quitte la salle pleine de clins d'oeil côté cinéma muet, mimes, cartoons, sketchs... une fois encore charmée par cette plongée dans un univers différent.

  Cristine  Genevois   

 

InvitÈs

Pas un seul spot ne sera allumé, tout le spectacle sera éclairé aux chandelles. Et tout me semblera lumineux. Plus de 300 ans me séparent de cette langue baroque, de ces signes, gestes et postures très codifiés et pourtant je les ressens presque familiers. Mon acculturation est quasi immédiate ! Que la langue est goûteuse, que les mimiques sont communicatives et quel jeu délicieux de deviner ce que je ne saisis pas dans la seconde ! Au son d'une sorte de luth, deux moqueurs entrent en scène et très vite je piaffe d'en savoir plus sur les déboires du pauvre diable de baron qui les reçoit ; et je ne suis pas déçue! Arrive une troupe de comédiens invitée par le baron. Souffle de liberté et d'insolence. La connivence est immédiate, j'adhère à toutes leurs espiègleries sur la trame éternelle de l'amour plus fort que la cupidité ou comment déjouer les projets d'une mère que le bien intéresse plus que le coeur. Digne de son rival Molière ce Poisson ! Et je quitte la salle pleine de clins d'oeil côté cinéma muet, mimes, cartoons, sketchs... une fois encore charmée par cette plongée dans un univers différent.

  Cristine  Genevois   

 

InvitÈs

Un tapis de bougies au-devant de la scène, quelques chandeliers agrippés au plafond et un musicien coloré d'habits du 17ème siècle jouant de la sitar m'ont immédiatement transportée à travers le temps jusqu'à la demeure du Baron de la Crasse. Puis, accueillie par un homme portant de longs cheveux noirs sinueux, au langage et à la gestuelle tout imprégnés d'une époque déjà lointaine et pourtant devenue en quelques minutes mienne, je me suis laissée bercer par la découverte savoureuse de visages aux mimiques exacerbées, par la découverte d' une prononciation au combien particulière puisque vieillie par les époques, par des gestes saccadés, ostentatoires, précieux...J'ai été touchée par cette expressivité exagérée réveillant tous les modes de communication que l'on peut imaginer entre deux êtres...

  Mélanie  Sustersic   

 

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