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Aimer c'est agir
ou l'ode à un grand homme
Victor HUGO

 

Genre :

  Théâtre
Mise en scène :  Serge BARBUSCIA
   Compagnie Serge Barbuscia
Avec : Odile Bruckert (Déa et la Conscience), Eric Breton (Ursus et la Musique), Serge Barbuscia (Gwynplaine et le Poète)
Adaptation de : Serge Barbuscia
Décor : Martin Lecarme
Musique : Eric Breton
Costumes : Edith Vesperini
Lumière : Martin Lecarme
Conseiller artistique : Alfred Le Renard ; Création images : Michel Benoit

Planning :
 

Théâtre du Balcon
38, rue Guillaume Puy   Avignon
Bus: 1-3-4-5-6-8-12-30
  du 16/07/2002 au 27/07/2002 à 19:00



" Février a toujours été un mois marqué d'un signe particulier pour moi.
Le 26 février 1802, je suis né à la vie, le 17 février 1833, je suis né au bonheur dans tes bras.
La première date, ce n'est que la vie, la seconde c'est l'amour.
Aimer c'est plus que vivre. "
Victor Hugo

Voix humaine parlée ou chantée, flûte et piano " concertent " ensemble en un trio. " La musique est dans tout " nous déclare Hugo
Un spectacle, une rencontre où les trois interprètes sont sur scène pour chanter, crier, pleurer les mots d'Hugo. Ils éclairent autrement le poète, faisant résonner plus vivant que jamais les propos du grand homme. Des phrases griffonnées par Victor Hugo dans la confidence, nous laissent découvrir ses témoignages les plus intimes.

InvitÈs Témoignages des spectateurs

InvitÈs

Plus de 60 années racontées en 1h15 minutes par dates qui parfois représentent des sentiments, des anecdotes ou quelque événement important pour la vie de Victor Hugo.
60 années avec beaucoup d'anecdotes: sur la plage, le numero 13 ou même sa visite à l'Assemblée Nationale, mais sincèrement ce n’est pas ça qui m’a touché le plus parce que parfois il est arrivé à m’ennuyer avec les dates, à mon avis, qui donnent une impression d’impersonnalité… Ce qui m’a touché c’est la facilité que les personnages ont pour exprimer les sentiments et le caractère de cet auteur.
Je suis arrivé à comprendre vraiment l’importance que son amour pour sa fille a dans son existence en parlant de l’approche de leurs bouches quand ils se parlent… pas pour se sentir mieux, sinon pour échanger leurs haleines, ou recevoir une lettre avec un « Je t’aime ». Je pense que le personnage de la fille interprété par la voix qui va remplir la scène avec celle de Victor Hugo est très importante. Cette dame avec le changement d’intonation m'a aidé à me sentir impliqué dans la situation à chaque instant, mais c'est vraiment le piano qui marque le rythme. Par rapport à la scène, les tissus sont illuminés selon le thème de la citation, parfois en bleu ou en rouge dependant toujours de la tristesse. J’ai apprécié la capacité aussi de mouvement des personnages, surtout quand Victor Hugo sort de la scène pour parler directement au public.
Je veux remarquer comme Victor Hugo est arrivé à me faire avoir envie de connaître sa ville préférée: Biarritz, grâce à sa description pleine de mélancolie. La musique m'a vraiment touché pour le piano et la voix de la dame qui arrivent à former un ensemble indispensable pour comprendre le sens de la pièce.

  Raul  Garcia    Espagne

 

InvitÈs

Il est grand, son regard a la rudesse du sanglier, l'agilité du caméléon et l'éclat du chat sauvage. Il a goûté des vins et des mets incroyables, de l'ours, mais aussi du rat, sans parler de l'amour...
Celui qui définissait dans la préface de Cromwell le romantisme comme l'alliance du sublime et du grotesque, va se dévoiler à moi au fil d'un récit chronologique frappé de petites anecdotes savoureuses. Quelques voiles, sortes de rideaux-écumes, de la musique (avant toute chose?!), celle d'une voix berçant le récit d'une vie. L'exil, la solitude, où le personnage-Hugo en vient à constater amèrement "Les bêtes seules sont assez bêtes pour me connaître", le retour à Paris, glorieux comme un rêve: "Vous me payez en une heure vingt ans d'exil", la mort, mais aussi des détails visionnaires, comme la crainte que la belle Biarritz ne devienne un phénomène de mode, draînant la terrible vague des touristes saccageurs. "Aimer c'est agir", certes! "Et la compagne de la liberté est la responsabilité... C'est pourquoi, la république qui revendique la liberté, impose en définitive le devoir"... Je crois que Victor Hugo est un personnage absolument fantastique, car il est "tout" à la fois. En somme c'est un être baroque! En écoutant le récit de sa vie, je me suis surprise à l'imaginer à la manière d'un tableau que j'aurais eu sous les yeux, contemplant certaines nuances toutes en camaïeu, me perdant parfois dans certains méandres obscurs, m'arrêtant à quelques descriptions de paysages, exquises délices... Jusqu'à m'oublier complètement l'espace d'une petite heure.

  Claire  Noesen   

 

InvitÈs

Oui j'entends, et c'est comme une puissance d'amour montante qui embrase cette scène pendant une grande heure et par laquelle je me laisse envelopper en gravité, quelques tentures transparentes aux couleurs changeantes à la palette des émotions, un accompagnement piano porteur du souffle des mots hugoliens dits par la grave voix masculine d'un homme chêne qui sait se faire tendre enfant langage balbutiant, grondante mer Atlantique où amoureuse Juliette, une voix et un corps qui se font vaincus dans l'exil puis révolte combattante en rage du peuple de Paris et se courbe d'infinie tristesse en perte d'un enfant mais se redresse encore espérant espoir d'Etats Unis d'Europe, cris de colère de désir et de vie, tout cela au rythme de dates égrenées comme en la suite inéluctable et logique des jours, jumelage obligé de l'histoire personnelle ancrée aux semelles du temps passé, présent et avenir. Femme bleue tranparente comme sous voile, femme en puissance de chant mots qui s'envolent présente présence permanente entraînante de vie qui écarte le voile et se campe en clarté. Violon. Bataille d'Hernani, flots bleus de Biarritz, enivrement de l'homme rieur dans l'échange, comme du possible qu'il ne cesse d'ouvrir, comme si en cette vie donnée tout est actualité du verbe aimer je reçois, tout est toujours aujourdh'ui, comme si les mots prenaient sens dans l'action qu'ils portent, tant dans le quotidien habituel d'un jeu grand-père avec son petit-fils que dans le cri donné par le poète vers et avec tous les hommes de la terre. Un homme comme tous les autres en son exception de génie.

  Marie-Laure  Bureau   

 

InvitÈs Dossier de Presse

InvitÈs

La Compagnie

Depuis plus de vingt ans, la Compagnie est demeurée porteuse de projets nouveaux et au fil des spectacles a réussi a affiner son projet artistique. Son ambition est de proposer des spectacles originaux, mais surtout de développer un caractère particulier qui définit le sens même de la compagnie.
Nos spectacles rencontrent des univers et des formes aussi différents que l'image, la musique, le texte, le chant et le geste. Cet éclectisme qui pourrait apparaître comme une dispersion, a contrario, nous a permis de construire un nouveau langage, une autre manière de théâtraliser des projets artistiques.
Dans le choix que nous avons pu faire, il y a bien sûr une part de hasard, d'intuition peut-être... C'est l'histoire de tous ces projets qui donne un sens, une logique, un caractère à notre démarche.
L'humain reste au centre de nos préoccupations et nous espérons toujours que le public sorte de nos spectacles un peu plus "renseigné sur lui-même".
Nous sommes allés chercher nos sources chez des auteurs confirmés tels que Zola, Hugo, Maupassant, Lorca, mais aussi nous avons essayé de découvrir de nouveaux en créant Hélène Pedneault (Québec), Yves Garnier, Alain Monnier, Christian Petr...
Au bout de vingt ans notre compagnie a le sentiment d'avoir dessiné un style de travail. Cependant nous gardons nos incertitudes, nos doutes, nos grands questionnements, notre précarité... mais aussi un énorme enthousiasme, une ténacité sans faille, et une curiosité quelquefois innocente...

Comment s'inscrit le projet dans la démarche artistique de la compagnie

En 1996, notre Compagnie a créé dans la Carrière des Taillades " Victor Hugo le Visionnaire "  : une incursion " passionnelle " dans la vie et le combat de Victor Hugo. Au fil des tournées, les lectures multiples et les rencontres ont enrichi notre connaissance sur sa vie et son œuvre. 2002 va fêter le bicentenaire de la naissance de Victor Hugo, et c'est dans un vrai désir d'engager une nouvelle incursion que nous décidons de créer un autre spectacle " Aimer c'est Agir ".
Ce nouveau spectacle qui sera créé en février 2002, s'inscrit tout à fait dans la démarche artistique de notre Compagnie. Au travers de textes, d'impressions, de chansons, nous souhaitons retranscrire un langage neuf. L'assemblage des textes relève d'un véritable travail d'écriture car nous réutilisons ses phrases et ses textes pour y défendre un projet tout à fait original. La présence à l'écriture d'un compositeur, d'un scénographe et d'un concepteur d'images précise que le projet se déclinera au travers de multiples langages.
Dernier point  : le sens. Au moment où nous sommes de plus en plus isolés et sans repère, notre recherche du sens ou d'un théâtre qui s'exprime en conscience nous paraît essentiel. Les combats de ces poètes du XIXème siècle restent d'actualité autour de nous et nous souhaitons le rappeler dans nos spectacles en utilisant la fiction, la poésie ou la métaphore.

Serge Barbuscia


Note d'intention générale du metteur en scène

" Février a toujours été un mois marqué d'un signe particulier pour moi.Le 26 février 1802, je suis né à la vie, le 17 février 1833, je suis né au bonheur dans tes bras.La première date, ce n'est que la vie, la seconde c'est l'amour.Aimer c'est plus que vivre. "
Le 26 février 1835, Victor Hugo écrit ces quelques mots à Juliette Drouet. Ces phrases griffonnées dans la confidence sont le témoignage le plus personnel et le plus intime du poète.Il rajoute le 26 février 1840 à deux heures du matin " Dans ce petit livre, je pourrais dire qu'il y a toute ma vie. Dans ces quelques pages, il y a tout mon cœur ".
Ce n'est pas un hasard si Juliette Drouet et Victor Hugo se rencontrent au théâtre car leur histoire va peu à peu glisser dans les thèmes récurrents des grandes passions humaines.Juliette restera durant sa vie entière la face cachée du poète. C'est elle qui finira par être la vraie femme-muse-confidente d'un homme dont elle ne portera jamais le nom, mais avec qui elle partagera les bonheurs et les malheurs de l'existence.En amour comme en politique, Victor Hugo se renforce dans l'exil  : exilé de son couple comme de son pays, c'est dans cette souffrance qu'il trouve les fondements de son combat.Une pièce quasi documentaire, un théâtre " chronique " qui s'intéresse particulièrement aux aspects de types journalistiques, aux enquêtes. Sans rechercher la reconstitution historique.Une démarche qui s'appuie sur le passé pour parler aujourd'hui et se sert de l'histoire comme un élément de distance.Hugo Tribun. Hugo intime. Chronique d'une solitude, celle du poète visionnaire.Depuis des années, je travaille sur l'espace, le son, la musique, l'image, pour imprégner un voyage neuf. Poésie, chant, lyrisme, les mots s'attachent les uns aux autres comme dans une partition. Ils deviennent une musique, un chant profond qui s'exprime au-delà du sens. Qu'une seule musique s'articule entre la mélodie de Breton et celle du voyage dans la vie d'Hugo.
Absence de costumes d'époque, la recherche plastique s'inspire des " encres " de Victor Hugo.Surtout ne pas situer le spectacle dans le 19ème siècle.Une mise à nu s'opère  : ni décor, ni costume. Une mise à nu du rapport théâtral, des lieux qui unissent le spectateur à l'action.L'absence des artifices statiques, pour laisser s'exprimer chaque instrument avec Hugo.
J'ai recherché la métaphore  : dans " Le Visionnaire " l'orchestre représente l'hémicycle, dans " Aimer c'est agir " le piano occupe la place centrale. La voix humaine parlée ou chantée, la flûte et le piano " concertent " ensemble dans un trio. " La Musique est dans tout " nous déclare Hugo.
Le matériau dont je dispose, et qu'a laissé Victor Hugo est énorme, comme pour escalader une montagne il faut choisir le bon sentier, celui qui hissera le spectacle le plus haut possible.
La rencontre avec Eric Breton et Odile Bruckert place le spectacle dans une ambition partagée d'artistes. Pas de casting, pas de productions au sens habituel mais une aventure où chacun vient servir avec son talent et sa sensibilité le Théâtre, comme un art collectif.
Tous les trois sur la scène pour changer, crier, pleurer les mots de Victor Hugo.Tous les trois interprètent, pour éclairer autrement le poète, pour transposer les mots disparates en une œuvre originale et personnelle.Les mots et les tournures ont vieilli mais la puissance de ces chaînes qui associent le symbolique et l'imaginaire est telle que nous sommes agrippés dans une cohérence.Ainsi, " ces chaînes signifiantes " nous affrontent à des problèmes qui n'ont rien perdu de leur actualité à notre époque.Avec Hugo, il n'y a pas de dernière réplique. Le poète ne se laisse pas enfermer dans un placard. Ses mots ne se taisent pas après avoir été prononcés. Au contraire, ils résonnent telle une mélodie dans nos consciences et laisse dans notre mémoire une chanson.

Serge Barbuscia


Note du compositeur

Depuis plusieurs années, je connaissais Serge Barbuscia au travers de son action au sein du Théâtre du Balcon, mais c'est avec " Le Visionnaire " que j'ai réellement pris conscience de son immense talent d'acteur et d'animateur.
En fait, mon intérêt était avant tout musical, mais en découvrant " Le Visionnaire ", j'ai été frappé par la puissance des mots de Victor Hugo tout autant que par la conviction et la puissance de Serge Barbuscia, qui " habitait " le rôle à la perfection. De plus, l'habileté avec laquelle les textes avaient été choisis, ainsi que leur présentation laissaient entrevoir un sens aigu du spectacle et de la mise en scène. Quant à Hugo lui-même, son éloquence très moderne, l'actualité du propos, la hauteur des visées et de l'inspiration furent pour moi une révélation à laquelle ma connaissance scolaire de cet immense écrivain ne m'avait pas préparé.
J'ai donc accepté avec enthousiasme de collaborer à ce nouveau projet de Serge Barbuscia. Observer au détour de phrases superbes l'humanité de ce titan des lettres françaises, s'en inspirer et retrouver par delà le temps les intentions, les questionnements qui ont présidé à leur naissance est une démarche captivante.
Mon travail de composition cherche donc à s'imprégner le mieux que possible de la riche substance mise à ma disposition et à la servir le mieux possible en accord avec les comédiens et le metteur en scène. Mais aussi en accord avec ce que je crois être le sens profond du texte.
Nous avons choisi la voix d'Odile Bruckert, accompagnée d'un seul piano, sentant intuitivement que le caractère plus intimiste de cette formule s'accorderait mieux à la trame du spectacle  : Une découverte du poète de l'amour, de la tendresse et d'une certaine douceur de vivre. Même si la gravité et la révolte ne sont jamais bien loin. Par chance je participerai moi aussi au spectacle, et mon rôle de pianiste me situera en prise directe avec le public, dont je partagerai ainsi l'émotion.

Eric Breton


Interprètes  :

Serge Barbuscia

Il dirige le Théâtre du Balcon depuis 1983. Dans ses créations il est à la fois auteur, metteur en scène (et/ou) comédien.

2002  : "Aimer C'est Agir" adaptation et mise en scène d'après des textes de Victor Hugo.
2000  : "Le Dernier Bouffon" adaptation et mise en scène d'après un texte de Philippe Coulomb. Création retenue par "Avignon Ville Européenne de la Culture en l'An 2000". Texte soutenu par Beaumarchais.
1997  : "Théorie de jeu du Duende" de Federico Garcia Lorca.
1996  : "Signé Parpot" d'Alain Monnier, et "Victor Hugo le visionnaire". Spectacle retenu par Amnesty International pour le Cinquantenaire de la Déclaration des droits de l'Homme et par l'Île de la Réunion pour les cérémonies officielles du 150ème anniversaire de l'abolition de l'esclavage.
1995  : "Fin de service" d'Yves Garnier au Festival d'Avignon, coproduit par la Fondation Beaumarchais et le théâtre Le Village de Neuilly-sur-Seine.
1993  : "La Déposition" d'Hélène Pedneault au Palais de Justice d'Avignon, qui a reçu l'aide à la création du Ministère de la Culture. Tournées dans plusieurs Palais de Justice pour la saison 93/94.
1992  : "Christophe Colomb, sans raison, ni mathématique, ni mappemonde" créé à l'exposition Universelle de Séville.
1991  : " Monsieur Plume plis au pantalon " où il joue Monsieur Plume.Prix du Off Festival d'Avignon 1989.Tournées à travers le monde en 1990  : Chine, Japon, Corée, Espagne, Portugal, Belgique, Pologne.
1990  : "La faute de l'abbé Mouret" d'après Zola, coproduit avec l'Espace Michel Simon de Noisy-le-Grand et le Jeune Théâtre National.
Egalement  : " Le Horla ", " La goutte ", " Votez pour moi ", " Le cheval jument ", " Les dandys de la gadoue ", " L'avare", " Les fourberies de Scapin ".

Il a joué pour la télévision dans  :"Le privé au soleil", "Le paria", "Passetemps", "Deux bâtons pour un rocker", "Guillaume Tell", "L'homme debout".Et pour le cinéma dans "Le juge", "Corps et biens".
Il a également était réalisateur de  : "Etrange-Etranger" court métrage (1987), "Entrez dans l'histoire d'Avignon" (multivision 1993), "VilarVision" (1996).

Eric Breton, compositeur et pianiste

Egalement chef d'orchestre, arrangeur et orchestrateur, il a composé " Une Nuit à Sarajevo ", Prix Sloboda et la musique du Ballet Krakovska Muza, créée sous sa direction avec le Sinfonietta Cracovia.
En 1996, Lord Yehudi Menuhin lui commande l'Ouverture sur des Thèmes Bosniaques.
En 1997, il reçoit le prix Posebno, des mains du Président de Bosnie.
Il a vu ses œuvres jouées devant le Pape Jean-Paul II, le Président Bill Clinton, à l'Unesco, pour le Président Chirac, le Chancelier Kohl… dans de nombreux pays.
Ses œuvres ont été dirigées par de nombreux chefs de renom international.
Il travaille aussi pour le cinéma et la télévision.
Il est le compositeur de plusieurs CD de musicothérapie et donne des conférences.
Ambassadeur des Arts et de la Culture de la Ville d'Avignon, Membre Honoraire de la Philharmonie de Sarajevo, il est membre du Centre International de Musicothérapie (Paris), correspondant de la Fondation Menuhin et de l'Unesco. Il vient de créer la musique du ballet " L'Ivresse de Dionysos ", dans le programme " Avignon Ville Européenne de la Culture en l'An 2000 ".
La " Messe d'Avignon " pour Chœur, Soprano solo, orgue et percussions, a été créée le 9 juillet 2000 pour l'ouverture du Festival d'Avignon. Sortie en mai 2001 d'un CD de mélodies " Une Petite Robe de Fête ".
Tout en terminant un Oratorio pour le Chœur Régional de Provence avec Michel Piquemal, Eric Breton a également composé " Jazz à tous les étages ", pour Big-band, ainsi qu'une série de pièces pour 9 voix de femmes a capella.

Odile Bruckert, flûte et soprano

Prix de Musique de Chambre et de Flûte traversière à l'unanimité au CNSM de Paris dans les classes de Maurice Bourgue et d'Alain Marion, son activité de flûtiste la conduit à se produire avec l'Orchestre de l'Opéra de Paris, Colonne, Opéra de Lyon… en musique de chambre, (Radio France.)
Elle se produit également en soliste et avec l'Orchestre de Chambre de Prague.
Elle a enregistré le concerto de Mozart en Ré sous la direction de François-Xavier Bilger avec l'OLRAP dont elle est la Flûte solo depuis 1986.
Pensionnaire de la Fondation Laurent Vibert et Lauréate de la Fondation Pathé-Marconi, elle obtint les premiers prix de Chant et d'Art Lyrique au conservatoire d'Aix-en-Provence.
Elle a déjà chanté de nombreux rôles.
Elle est fondatrice du Duo Opéra.
En 1999, elle a créé à Sarajevo et à Ljubljana " Bosnian Rhapsody ", pour Soprano, Flûte et Orchestre d'Eric Breton, avec l'Orchestre Philharmonique de Sarajevo.
A l'issue de cette création, elle s'est vue décerner le prix " Posebno ".
Toujours avec Eric Breton, elle se produit en récital chant-piano en France et à l'étranger, dans un répertoire allant de Mozart à Gershwin, en passant par Schubert, mais aussi avec des mélodies originales en plusieurs langues.
Elle vient d'enregistrer le CD " Une petite robe de fête " sur une commande de Christian Bobin.


Alfred Le Renard, metteur en scène

Dernières créations  :
" Un éléphant dans le jardin " de Eric Westphal en 2001 (Soutien ADAMI) (Festival " Off " Avignon 2001)
" Pop Corn " de Ben Elton en 2000
" Comment harponner le requin " de Victor Haïm en 1998 et 1999 (Festival " Off " Avignon 1999)
" Le Marathon " de Claude Confortès en 1997 et 1998
" Roméo et Juliette " de W. Shakespeare en 1997
" Strip " de Jean-Bernard Moraly en 1995 et 1996
" Amorphe d'Ottenburg " de Jean-Claude Grumberg en 1994
" Lapin Lapin " de Coline Serreau en 1993
" Croisades " de Michel Azama en 1991

Expériences  :
1989 - 2000  : Comédien  : Théâtre du Torrent (Annemasse)
1987 - 1997  : Directeur de l'atelier de pratique artistique Michel SERVET (Annemasse), Metteur en scène de la FOX Compagnie
1970 - 1975  : Administrateur de la Compagnie Franco-Tunisienne et Comédien

Formation  :
1993  : STAGE DE VOIX ET D'IMPROS avec Nelly FRENOUX (Grenoble) Michel FERBER (Acteurs Productions)
1992 - 1993  : STAGES DE DANSE CONTEMPORAINE avec Cathy CAMBET, Anne-Marie PASCOLI, Sylvie GUILLLERMIN
1991  : L'ATTROUPEMENT 2 - ANNECY - Dominique LARDENOIS
1989  : LE ROY HART THEATRE  : Le Corps et la Voix


Martin Lecarme, scénographe

Direction technique
1990 à 1995  : Directeur technique permanent du Dix-Huit Théâtre à Paris (actuellement Théâtre l'Etoile du Nord) Théâtre subventionné par la ville de Paris et le Ministère de la CultureAccueil de spectacles de théâtre, de danse, de musique et jeune publicSuivi des créations "maisons" (Cie Macqueron-Djaoui)Encadrement du personnel technique (4 permanents + intermittents).Gestion du budget et de l'équipement technique.
1994 à 2001  : Directeur technique intermittent du Théâtre du Balcon pour le Festival Off d'Avignon. Accueil et coordination de 13 compagnies (théâtre, danse, musique...) sur 20 jours (13 représentations chaque jour) répartis sur 2 ou 3 lieux (Intérieur et extérieur).
1996 à 2001  : Directeur technique, régisseur général, régisseur son ou lumière, intermittent En tournée en France et à l'étranger pour des compagnies telles que  : Cie Pierre Chabert (théâtre), Cie Serge Barbuscia (théâtre, théâtre musical), Théâtre du Caramel Fou - Jean-Luc Revol (théâtre), Cie Santiago Sempere Chorégraphie (danse), Rencontres Internationales de Jazz de Nevers, Compagnie Carré Blanc - Michèle Dhallu (danse), Cuadro Luis de la Carrasca (flamenco), Cie Philippe Genty (visuel, marionnette).
Depuis 1988  : Il est scénographe, créateur son et lumière ainsi que coordinateur technique des spectacles de la Compagnie Serge Barbuscia.

Edith Vesperini, création costumes

Le 24 février dernier, Edith Vesperini a reçu le " César " pour sa création de costumes dans le film " Saint-Cyr " de Patricia Mazuy.
En Juin 2000, pour le spectacle " Le Dernier Bouffon ", elle avait travaillé aux côtés de Serge Barbuscia.
Depuis 1989, Edith VESPERINI collabore régulièrement dans les créations de Serge Barbuscia, et en particulier pour  : " Monsieur Plume plis au pantalon " de Henri Michaux, " Signé Parpot " d'Alain Monnier, " Le Roi et l'Oiseau " de Jacques Prévert
Ces participations théâtrales sont exceptionnelles. C'est habituellement vers le cinéma qu'elle conduit son travail de réalisation.

 

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