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Adèle et Jules au Far-West (à partir de 6 ans)
Collective CREATION

 

Genre :

  Jeune Public
Mise en scène :  Raphaël Almosni, Cécile de Lagillardaie,
   Adèle et Jules et Compagnie
Avec : Cécile de Lagillardaie, Guillaume van´t Hoff
Adaptation de : Jeune Public
Décor : Bruno Bergin
Costumes : Olga Papp
Durée :  1 heure(s) et 0 minute(s)

Planning :
 

Théâtre La Luna
1, rue Séverine   Avignon
Tel: 0490869628
Bus: 1-3-4-5-6-9
  du 05/07/2002 au 27/07/2002 à 11:00
tarif adulte : 9  réduit : 6
tarif enfant : 4
   
CISP Théâtre Maurice Ravel ( PARIS )   le 11/02/2004



Deux clowns, employés d´usine, incapables de s´avouer leur amour. Une pause. Une nouvelle rencontre. Adèle et Jules s´emparent des objets qui les entourent  : roues, selles, ficelles... et nous embarquent dans un délire visuel inspiré du cirque et du cinéma muet. De la caféteria de l´usine jusqu´au lointain Far-West... une histoire d´amour qui déjante. Tout public à partir de 6 ans.

InvitÈs Témoignages des spectateurs

InvitÈs

Adèle et Jules sont deux ouvriers, ils fabriquent des vélos dans une usine de bric et de broc. Evidemment, Jules aime Adèle et Adèle aime Jules. Faut dire qu'ils se ressemblent ces deux-là : tombés de la lune, de mars ou nés d'un chou et d'une rose, ils sont les Pierrot et Colombine de mon enfance. Munis d'un nez rouge, le visage maquillé, les yeux brillants... Mais leur vie n'est pas rose : le rythme du travail à la chaîne, à construire des vélos impossibles... comment se dire leur amour? Ils ont beau être grimés en clowns, rien ne devrait me paraître sérieux ; pourtant, ce sont bien des larmes qui affleurent à mes yeux... Des images fugitives de Charlot remontent à ma mémoire. Enfin c'est la pause, les machines s'arrêtent. On part en pique-nique. "Quand on s'promène, au bord de l'eau/comme tout est beau, quel renouveau..." Mes amoureux timides ont mis leurs habits du dimanche, ils sont partis à bicyclette. Balade comique et tendre, tout est propice à se faire des aveux, mais... existe-t-il plus timide que Jules et Adèle?
Après moult acrobaties, retour à l'usine. Mais là, changement de décor soudain. Adèle et Jules se sont métamorphosés en personnages de western. Elle, jolie danseuse, fait tourner son lasso et commence même un petit strip-tease. Lui, patibulaire, s'est fait la tête d'un outlaw. Toutes les scènes classiques du genre y passent : la bagarre au revolver, la beuverie au saloon, le rodéo, l'attaque de la diligence, le train dans la plaine, les indiens... Comment suis-je arrivé de l'usine au western?
Peu importe. Mes deux clowns vivent un cauchemar (l'usine) et rêvent leur vie (l'aventure). Comme ils ne peuvent pas s'aimer dans la vie "réelle", ils se sont inventés un monde à eux, où tout est possible, où ils sont les rois. Et je peux vous le dire, c'est un privilège d'y être convié. Grâce à eux, à leurs jongleries, leurs tours, leurs cris et leurs sourires, je suis redevenu, l'espace d'une heure, l'enfant qui n'a pas honte d'exprimer ses sentiments et ses émotions débordantes. Etait-ce une pièce de théâtre? Un numéro de cirque? Mieux que ça : un univers de very, mais alors very, happy few.

  Patrick  MacGrath   

 

InvitÈs

Quand on rentre on voit une machine avec plein de roues. C’est l’histoire de deux clowns (Adèle et Jules) qui sont amoureux l’un de l’autre, mais sont incapables de se le dire. A chaque fois qu’ils sont ensemble, Jules essaie de dire à Adèle qu’il l’aime mais il ne l’entend pas. Adèle qui est aussi amoureuse de lui, lui offre un cadeau. Il fait tomber un foulard rouge et le ne voit pas, alors il croit que c’est que du papier. A la fin, Adèle nous donne des pétards pour faire peur à Jules, alors dès qu’elle nous fait un signe, on devait le faire éclater. Il n’y avait pas beaucoup de paroles, mais cela ne m’a pas dérangée.

  Diane  Roland    9 ans et demi

 

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