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Aeneus (fragments) d'après "l'enéide" de virgile
Franck GROGNET -- VIRGILE

 

Genre :

  Théâtre
Mise en scène :  Franck GROGNET
   Avec : Stéphane Daublain, Clotilde Fargeix, Raphaële Germser, Anne Paulicevich et Julien Faure
Décor : Ludovic Barth
Musique : Raphaële Germser
Ecriture chorégraphique : Maria-Clara Villa Lobos,

Planning :
 

Théâtre de la Platte
32, rue Renée Leynaud   Lyon
Tel: 0478392589
  du 24/10/1998 au 31/10/1998 à 23:00
sauf lundi relâche
Jours: du lundi au jeudi à 19h30, vendredi et samedi à 20h30 et dimanche à 17h
   
Théâtre de la Platte ( Lyon )   du 24/10/1998 au 31/10/1998



Ils arrivent les Troyens  ! Après sept années de navigation parsemée d'embûches et de pièges dressés par les dieux, les rescapés de la chute de Troie terminent leur périple marin. Ils posent enfin le pied en terre promise  : l'Italie. Seront-ils encore longtemps maudits  ? AEné, leur chef, le demi-dieu, doit à présent descendre aux Enfers rejoindre son père. Il cherche un conseil pour son peuple. C'est un voyage initiatique. C'est le parcours d'un homme confronté à son passé, luttant contre le remords, la peur, le doute et la culpabilité afin d'atteindre la maturité nécessaire à la renaissance...

InvitÈs Témoignages des spectateurs

InvitÈs

Entre les mains des Dieux, dans un long voyage entre les deux rives de la Méditerranée, un groupe d'hommes et de femmes subissent la cruauté de l'exil après avoir perdu leur foyer, leur ville. L'attente, l'espoir et le désespoir se mêlent à travers leurs visages, que se soit sur le bateau, à Carthage ou en terre d'asile "l'Italie". Poursuivis par les cauchemars du passé, ces exilés s'enfoncent dans l'obscurité. Grâce à cinq acteurs et actrices, l'histoire de ce peuple se révèle dans le petit théâtre de la Platte. Ils surgissent de partout, la scène est éclatée, elle est devant nous, derrière nous, au dessus de nous. Ils chantent l'espoir, la joie, ils crient leur douleur, leur désespoir, leur souffrance. Avec une agitation corporelle assez présente sur scène, les acteurs traduisent l'angoisse d'un peuple qui cherche un foyer. Un mélange de danses, où les corps des comédiens se livrent des batailles émotionnelles, affectives et haineuses. Tout se joue sur un décor mobile, changeant. Des peaux d'animaux et des caissons de bois bougent en synchronisation avec le mouvement des acteurs. Des déesses arrogantes, aux apparitions menaçantes, avec un texte clair, ont permis à mon imaginaire de s'envoler et de plonger dans l'histoire des troyens, leur souffrance, leur douleur, leurs attentes et leurs espoirs.

  Sami  Boufaissa   

 

InvitÈs

Le passé et le présent se confondent. Cette histoire de troyens qui resurgit sur scène et m'envahit jusqu'à occuper mon espace réservé de spectateur, a brouillé en moi les repères du temps. Les événements d'un pays actuellement meurtri dont je suis originaire ont de nouveau défilé devant mes yeux. J'ai ressenti dans cette pièce de l'espoir et de la peur, de l'angoisse face au spectacle de la folie qui s'installait par moment. Mais après l'inévitable épreuve qui sans cesse se renouvelle, enfin peut-être la terre promise. Grâce à ces hommes et femmes qui n'ont pu, comme Icare, se détourner de l'irrésistible vérité, jusqu'à en mourir, l'Algérie retrouvera la paix pendant longtemps.

  Hakim  Lekouara   

 

InvitÈs

Ce spectacle dégage une ambiance particulière (impression d'irréalité due sans doute aux thèmes mythologiques, grandeurs des personnages et de leurs destins, sentiment que l'on n'est pas tout à fait devant des êtres humains...). Cette ambiance est bien rendue par les jeux de corps, les sonorités, les alternances entre la lumière et l'obscurité. J'ai souvent plus l'impression d'être devant une chorégraphie que devant une pièce de théâtre. Je me suis sentie à plusieurs reprises oppressée et envahie par l'intrusion des personnages au milieu des spectateurs, par la menace émanant des deux chiens (Cerbères) qui se dirigent droit vers le public. J'ai par contre été surprise et enthousiasmée par la scène finale où Enée harangue les spectateurs comme s'il s'agissait de son propre peuple. Je me suis sentie à cet instant prise à partie concernée, transportée. Il m'a manqué beaucoup de références, et même si l'on connaît un peu les personnages et les scènes de la mythologie, il me semble qu'il est indispensable de lire l'Eneide avant d'aller voir le spectacle.

  Axelle  Couriol   

 

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